Les ingrédients essentiels du kimchi vegan
Je me souviens encore de ce jour où j’ai découvert le kimchi lors de mon voyage au Japon en 2019.
Dans une petite échoppe de Kyoto, un moine bouddhiste m’avait préparé un bol de riz accompagné de cette préparation fermentée.
Le goût acidulé, piquant et umami m’avait littéralement transportée !
De retour à Lyon, j’ai passé des semaines à perfectionner ma version de kimchi vegan, en respectant les saveurs traditionnelles tout en supprimant la sauce de poisson habituellement utilisée.
Le chou chinois constitue indéniablement la base de cette recette ancestrale.
Sa texture croquante et sa capacité à absorber les saveurs en font l’ingrédient parfait pour la fermentation. J’aime choisir un chou bien ferme. Les autres légumes, carottes râpées, radis blancs, oignons nouveaux, apportent couleur, croquant et diversité nutritionnelle.
Miso (mon chat) adore s’installer près de moi pendant que je découpe tous ces légumes, comme s’il supervisait ma préparation !
Si tu aimes les saveurs asiatiques relevées, mon curry vert vegan se marie à merveille avec le kimchi en accompagnement.
« La fermentation, c’est de la magie en bocal. On mélange quelques ingrédients simples, et la nature fait le reste. »
Contrairement aux versions traditionnelles, mon kimchi vegan remplace les ingrédients d’origine animale par des alternatives tout aussi savoureuses.
La sauce soja apporte cette profondeur umami, le gingembre frais ajoute du pep’s, et une pâte de riz gluant (ou farine de riz mélangée à l’eau chaude) permet de lier tous les arômes.
Pour l’achat de ces ingrédients, je me rends aux Halles Paul Bocuse ou dans les épiceries asiatiques du 7ème arrondissement lyonnais, où l’on trouve facilement tous les produits nécessaires.
D’ailleurs, si tu es passionné par les aliments fermentés riches en protéines, découvre comment le tempeh peut révolutionner ta cuisine vegan.

Comment préparer et réussir son kimchi maison
La première fois que j’ai tenté cette recette, j’ai complètement raté le salage du chou !
J’avais sous-estimé l’importance de cette étape cruciale. Résultat : un kimchi trop aqueux qui manquait de caractère.
Depuis, j’ai appris que la réussite du kimchi vegan tient en grande partie dans le respect du processus de préparation.
Le salage est véritablement l’étape fondatrice.
Je découpe mon chou en morceaux de 3-4 cm, puis je le masse énergiquement avec du gros sel marin.
Cette action permet d’extraire l’eau naturellement présente dans les feuilles et de créer une texture parfaite pour la suite. Julien me taquine souvent en disant que j’ai l’air de faire un massage thaï à mon chou !
Mais cette technique, transmise par le moine de Kyoto, fait vraiment toute la différence.
Concernant la fermentation, la température joue un rôle déterminant sur le goût final. À température ambiante (20-22°C), mon kimchi développe ses saveurs en 3 à 5 jours.
Plus il fait chaud, plus le processus s’accélère. En été, je surveille de près car la fermentation peut vite s’emballer !
Une fois que j’obtiens l’acidité désirée, direction le frigo où il continuera à évoluer lentement, pouvant se conserver plusieurs mois.
Pour un repas asiatique complet, mes gyozas vegan accompagnés de kimchi sont un véritable régal.
Mon conseil pour adapter cette recette vegan selon tes préférences : commence par moins de piment si tu es sensible au piquant. Tu pourras toujours corser la sauce lors de tes prochaines préparations. J’aime également jouer sur les légumes en ajoutant parfois des pousses de soja ou des champignons shiitaké séchés pour varier les plaisirs et obtenir un kimchi vegan toujours équilibré en saveurs.

Variantes et manières de savourer le kimchi vegan
Depuis que je maîtrise la recette de base, je m’amuse à le décliner selon mes envies et les saisons.
Ma variante au curcuma, par exemple, est née d’un heureux accident ! Un jour où je n’avais plus de gochugaru, j’ai tenté d’ajouter du curcuma frais râpé et du paprika fumé.
Le résultat ? Un kimchi doré, plus doux mais tout aussi délicieux, que ma mère a immédiatement adopté.
Pour les amateurs de sensations fortes, ma version au gochujang (pâte de piment coréenne) relève considérablement le défi !
J’en incorpore une cuillère à soupe dans ma sauce de base, et le résultat est un kimchi qui réveille instantanément les papilles. Julien, pourtant habitué à mes recettes a dû accompagner cette version d’un grand verre d’eau !
J’explore aussi les inspirations chinois en ajoutant parfois de la pâte de soja noir ou des champignons noirs réhydratés.
« Le kimchi, c’est comme un bon vin : il se bonifie avec le temps et révèle de nouvelles saveurs à chaque dégustation. »
Côté dégustation, les possibilités sont infinies !
Bien sûr, l’accord classique avec un bol de riz nature ou complet reste indémodable.
Mais j’adore intégrer mon kimchi dans des plats chauds : sautés de légumes, nouilles soba, même dans mes gratins pour apporter cette note acidulée si particulière.
En garniture fraîche, il sublime mes Buddha bowls et apporte du peps à mes sandwiches de houmous.
Teste aussi mes maki vegan avec une touche de kimchi pour un twist coréano-japonais explosif !
Au-delà du plaisir gustatif, le kimchi vegan présente de nombreux avantages nutritionnels.
Riche en probiotiques naturels, il favorise la santé intestinale et renforce le système immunitaire. Les légumes fermentés conservent leurs vitamines tout en développant de nouveaux composés bénéfiques.
Mon avis ? Intégrer régulièrement du kimchi dans une alimentation vegan est un excellent moyen d’enrichir sa flore intestinale tout en se régalant.
Depuis que j’en consomme quotidiennement, j’ai remarqué une amélioration de ma digestion et une énergie plus stable tout au long de la journée.

Ce kimchi se marie à merveille avec…
Mes associations préférées testées et approuvées ✨



💡 Astuce Chloé : Pour tester si ton kimchi est prêt sans ouvrir le bocal, observe les bulles qui remontent à la surface. Plus elles sont nombreuses et actives, plus la fermentation est avancée. Goûte après 3 jours pour ajuster selon tes préférences d’acidité !




