Découverte du caramel vegan et de ses variantes
Je me souviens de ce dimanche après-midi de novembre 2020, pendant le confinement.
J’étais en visio avec Emma, ma sœur, qui me suppliait de lui trouver une recette de caramel pour l’anniversaire de Léon. « Mais Chloé, comment je fais sans beurre ? »
Deux heures plus tard, elle me rappelait : son caramel vegan à base de coco était parfait. Voilà comment cette recette est devenue une véritable icon dans notre famille.
Le caramel vegan, c’est un peu comme découvrir qu’on peut faire du yoga sur une planche de surf : ça paraît impossible au début, puis ça devient une évidence.
D’ailleurs, si tu aimes les textures onctueuses, je te recommande aussi ma crème au chocolat vegan qui utilise la même technique de cuisson.
Il existe plusieurs versions selon ce que tu as dans tes placards. La base coco ? C’est ma préférée pour son onctuosité et ce petit goût tropical qui me rappelle mes matins à Can Tho, au Vietnam.
La version aux amandes est plus discrète, parfaite si tu veux que seul le caramel s’exprime.
La magie du caramel vegan, c’est qu’on peut jouer sur la consistance finale.
Tu veux une sauce fluide pour napper ta glace ? On ajuste la cuisson. Une version à tartiner pour tes crêpes du dimanche ? On prolonge un peu.
Ma mère Brigitte, qui était ultra-sceptique au début, fait maintenant ce caramel pour ses copines du club de bridge.
La semaine dernière : « Chloé, Martine m’a demandé si c’était du caramel au beurre salé de Bretagne ! » Victoire !

Techniques de préparation : maîtriser la cuisson en quelques minutes
Soyons honnêtes : faire du caramel vegan, c’est rapide. Une quinzaine de minutes selon le résultat désiré.
La première fois que j’en ai fait, c’était juste après mon cours de yoga chez Sandrine. Je suis rentrée, encore en leggings, et je me suis lancée.
Miso s’est installé sur le plan de travail avec cet air de chat blasé qui signifie « bon, tu vas encore en mettre partout, c’est ça ? »
« Ma méthode : tout dans une casserole à fond épais, le sucre et l’eau, feu moyen, et surtout, on ne touche à rien. »
Le secret pour éviter la cristallisation ? Je l’ai appris à mes dépens. Le truc, c’est de ne jamais remuer pendant la montée en température.
Tu laisses faire la magie de la chaleur. Tu peux juste faire tourner le récipient de temps en temps. Et jamais de cuillère froide qui touche le mélange chaud.
L’absence de beurre traditionnel peut inquiéter. Léa, ma meilleure amie m’avait regardée avec ses grands yeux sceptiques : « Tu remplaces le beurre par de l’huile de coco ? Chloé, tu pousses le bouchon. »
Puis elle a goûté. Silence. Deuxième cuillère. « Ok, bordel, comment c’est possible que ce soit aussi bon ? »
C’est d’ailleurs ce même caramel que j’utilise pour mes crêpes vegan du dimanche matin, devenu un rituel incontournable à la maison.

Comment utiliser, conserver et personnaliser son caramel vegan
Dans un bocal en verre bien hermétique (merci mamie Huguette pour cette obsession familiale), ton caramel se garde facilement deux semaines au réfrigérateur.
Par contre, il va durcir au froid, surtout avec l’huile de coco. Pour le ramollir ? Un passage rapide au micro-ondes ou quelques instants au bain-marie.
Je me souviens de ce soir où j’étais crevée après ma journée de travail. J’ai ouvert le frigo, attrapé le pot de caramel, une cuillère, et je me suis installée sur le canapé.
Julien est arrivé : « Mauvaise journée ? » J’ai hoché la tête. Il a pris une cuillère, s’est assis à côté de moi, et on a fini le pot à deux.
Parfois, le caramel vegan, c’est aussi un câlin en bocal.
Le jour où j’ai réussi mon premier caramel vegan parfait, j’ai pris une photo à 22h43 et je l’ai envoyée dans le groupe WhatsApp familial.
Ma mère : « Ma chérie, il est tard, tu devrais dormir. » Emma : « Tu m’en gardes ??? »
Et Julien, depuis la chambre : « Chloé, tu viens te coucher ou tu vas encore parler à ton caramel toute la nuit ? »

Ce caramel se marie à merveille avec…
Mes associations préférées testées et approuvées ✨



💡 Astuce Chloé : Prépare une double portion de caramel, une pour ta recette, une pour grignoter pendant que tu cuisines. C’est la règle non écrite de tout bon pâtissier !





